« Notre région a connu une diminution du taux de particules dans l’air depuis les années 1990, en partie due aux normes d’émissions adoptées et aux améliorations majeures en matière d’efficacité énergétique et d’utilisation des énergies renouvelables. Pour que cette dynamique se poursuive, nous souhaitons prendre des mesures pour tenir les engagements pris dans le cadre de la législation et des directives belges, ainsi que des directives de l’Union européenne (UE). Toutefois, il arrive que nous subissions encore des « pics de pollution » en fonction des conditions climatiques, ce qui déclenche une riposte de plusieurs organismes, et nous nous employons également à réduire la pollution due aux véhicules, qui est en augmentation, comme d’autres régions en pleine croissance qui sont confrontées au même problème. »
Carlo Di Antonio, ministre wallon de l’Environnement, de la Transition écologique, de l’Aménagement du territoire, des Travaux publics, des Zones d’activité économique, de la Sécurité routière, de la Mobilité, des Transports et du Bien-être animal et Jean-Luc Crucke, ministre wallon du Budget, des Finances, de l’Énergie, du Climat et des Aéroports.